Côte d'Ivoire has a rich cultural landscape, with traditional and modern music
in different styles from various regions of the country. The development of a modern
music industry has not been easy in the beginning. This can be explained by
the openness of the country to external influences as well as to people moving
into the relatively prosperous country. This has lead to a tough competition from foreign music styles,
to the detriment of indigenous music.
For instance, during the 1960s, Zairean music of Franco and Docteur Nico was
extremely popular. Later, music from anglophone countries, first Ghana, then Nigeria became
en vogue. At the end of the 1970s, reggae gained the attention of the public.
During these decades, there were numerous musicians and bands trying to popularise
local styles based for example on Bété traditions, but other returned to make
congolese rumba in stead.
First musicians that came to fame were François Lougah and especially
Ernesto Dje-Dje who introduced the ziglibithy. This was a first
successful attempt to popularise a local (Bété) style into modern
dance music. The early 1980s brought about the reggae singer Alpha Blondy who became a truely
international star. Other successes came from Daouda, and Aicha Koné,
who both hail from the North, as does Alpha Blondy.
From the 1990s on, new styles as polihet, zouglou, afro-zouk, zoblazo, and mapouka
and, more recently, Coupé-Décalé and Prudencia (both variations on the zouglou rhythm)
saw the light and, finally, one can speak
of a genuine Ivorian music, which is very successful outside the country as well.
La Côte d'Ivoire se montre par un paysage culturel riche, avec
de la musique traditionnelle et moderne
de différents styles, de différentes régions du pays. Mais
au début, une musique ivoirienne moderne avait bien du mal à se développer.
L'ouverture du pays envers des influences musicales d'extérieur et envers
des musiciens d'autres pays s'installant en Côte d'Ivoire, un pays en relative
prospérité, a causé une compétition sévère
de la part des musiques étrangères,
au détriment de la musique ivoirienne proprement dite.
Pendant les années 60 par exemple, la musique zaïroise de Franco et du
Docteur Nico était extrêmement populaire. Plus tard, une invasion
de musique des pays anglophone gagnait du terrain, notamment du Ghana, suivi par le Nigéria.
Vers 1980, le reggae gagnait l'attention du public ivoirien.
Pendant tous ces temps, il y avait de nombreux artistes et groupes qui tentaient à
populariser des styles locaux comme par exemple des rythmes basés sur les traditions
Bété. D'autres avaient décidé de retourner au
rumba congolais.
Les premiers musiciens qui avaient réussit à se faire connaître
aussi hors de la Côte d'Ivoire étaient François Lougah
et surtout Ernesto Dje-Dje qui avait présenté le ziglibithy.
Ceci était le premier essai d'internationaliser une musique locale (Bété)
ivoirienne en la transformant en musique moderne de dance.
Les années 80 ont apporté le reggae star Alpha Blondy qui
devenait ensuite un véritable star international. Egalement du Nord,
les Daouda, et Aicha Koné ont fait un tabac.
Les styles des années 90 et du nouveau millénnaire, comme le polihet, le
zouglou, l'afro-zouk, le zoblazo, le mapouka et plus récemment
le Coupé-Décalé et la Prudencia (deux variations sur le
thème du zouglou) démontrent que la musique ivoirienne a mûrie, et qui, en plus,
a beaucoup de succès sur le plan international.